Auto-éditionnez-vous ou pas :

Avant d’être édité aux Éditions Hélène Jacob, j’ai parcouru le net de site en site, glanant, de çà de là, des informations sur l’auto-édition. J’en ai retenu une ou deux choses :

La première est que l’auto-édition est, bien souvent, un choix pertinent pour publier un premier ouvrage.

La deuxième est qu’il ne faut pas se tourner vers ce modèle en croyant que l’auto-édition est synonyme de totale gratuité. Si vous êtes votre propre éditeur, vous devrez payer tout ce que vous n’êtes pas en mesure de réaliser, vous-même, de façon professionnelle.

Même si vous avez un niveau très élevé en français, vous devrez, a minima, investir dans un ou des logiciels de correction. Il est tout de même préférable de se tourner vers un correcteur pro, qui fera également la mise en forme typographique de votre texte. Car à moins d’être soi-même un pro de l’espace insécable, cela est absolument obligatoire pour que votre livre ne semble pas bricolé par un amateur plein de bonne volonté.

Il en est de même, bien sûr, pour la couverture, la mise en forme aux formats numériques (epub, kindle, etc.)

Si vous cherchez une mine d’or sur l’auto-édition, consultez d’urgence le blog des cofondateurs des Éditions Hélène Jacob, le duo d’auteurs M.I.A :

Le blog Mia

Et vous, quels conseils pouvez-vous nous donner sur votre expérience d’auto-édité(e) ?

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3 réflexions sur “Auto-éditionnez-vous ou pas :

  1. Hormis la phase de l’édition, toute la promotion du livre soit par les réseaux sociaux ou soit par les séances de dédicace n’est pas à négliger. L’écrivain établi ou en devenir doit posséder le souci du travail bien fait et la patience de l’artisan.

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  2. L’auto édition est à la fois une chose formidable, et un parcours du combattant. Je partage ta vision du souci du détail. Rien n’est plus assommant que de lire un livre mal construit, voire mal écrit, bourré de fôtes d’aureutaugrapheu. Nombreux sont les auteurs qui ne prennent pas assez le temps de se mettre à la place du lecteur, qui s’imaginent qu’ils peuvent écrire au fil de l’eau, sans réellement travailler. D’où le besoin de relecture (je suis un peu obsessionnelle là dessus en ce moment, ne cessant de lire et de relire mon prochain manuscrit, tout en le réécrivant aussi… ce qui oblige à le relire encore 🙂 ). Je crois que cette phase est essentielle au respect, de soi et de l’autre.

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