Genèse d’un roman, bis :

La semaine dernière, je vous faisais découvrir le brouillon du début du commencement de l’idée de Seul le bonheur.

Les plus perspicaces d’entre vous auront remarqué, en bas à droite du feuillet, une flèche.

Quand on ouvre la feuille pliée en deux, voilà ce que l’on découvre :

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Si vous y comprenez quelque chose, prévenez-moi en commentaire, car je me demande encore comment j’ai pu écrire un roman de 176 pages à partir de ça !

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Genèse d’un roman :

Dans un questionnaire récent, on me demandait comment m’était venue l’idée de Seul le bonheur. On ne sait jamais vraiment comment, mais je sais où : c’était dans mon bain. Donc je suis sorti de la baignoire et tout nu, à moitié séché, j’ai griffonné sur un carton la trame de l’histoire. L’histoire d’un écrivain pour qui les mots sont la seule passion, qui fait un AVC et qui est « sauvé » par sa petite-fille.

Vous qui avez lu, je l’espère, Seul le bonheur, noterez le glissement du personnage féminin et que le rôle de la petite-fille incombe, dans le roman, à Justine.

Et vous pouvez voir que dès le début j’ai décrit Adrien comme étant un « sale con ».

Je vous laisse découvrir ce brouillon, ce tout premier jet de ce qui sera, trois ans plus tard, un roman de 176 pages.

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Et vous ? vos idées, vous les notez sur un calepin ? vous utilisez votre smartphone comme dictaphone ? dites-nous tout en commentaire !